Date de publication: 26/01/2026
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On le sait tous : nos écrans prennent beaucoup trop de place dans nos vies — chez les adultes comme chez les enfants.
Et même si on en est conscients, on finit souvent par ignorer la petite voix qui nous dit de décrocher. Résultat : on glisse lentement, sans s’en rendre compte, vers une habitude qui ressemble drôlement à une dépendance.
Aujourd’hui, l’idée même d’aller à l’épicerie ou de souper entre amis sans son téléphone peut créer un vrai malaise. Comme si être joignable 24/7 — à la maison, au travail, au chalet, en vacances… même à l’hôpital — était devenu une obligation.
Sans notre cellulaire, on se sent presque nus.
Que faire dans la file d’attente? Chez le dentiste? Pendant un moment de silence?
On a tellement intégré cette extension numérique qu’on a oublié comment simplement… être présents.
Pour certains — les timides, les solitaires, ceux qui se sentent mal à l’aise en public — le cellulaire est devenu une béquille rassurante.
Pourtant, avant l’ère des téléphones intelligents, on vivait très bien sans ce besoin urgent d’être joignables en tout temps.
Pour la plupart d’entre nous, nos parents l’ont fait. Nos grands-parents aussi. Et ils ont survécu.
Alors pourquoi, aujourd’hui, a-t-on l’impression qu’on rate quelque chose dès qu’on déconnecte quelques minutes?
C’est simple : notre cerveau s’est habitué. Et comme toute habitude, on peut réapprendre à la doser.
Pas en se punissant, mais en redécouvrant tout ce qu’on gagne en se reconnectant… à la vraie vie.
On mérite tous de se sentir mieux, plus présents, plus disponibles à ce qui compte.
Trop d’écrans peuvent entraîner :
Bref : moins d’écran = plus d’énergie, plus de calme, plus de qualité de vie.
Voici les stratégies les plus simples et les plus efficaces pour reprendre le contrôle, inspirées des meilleures pratiques :
(1) Fixez de petits objectifs… réalistes :
(2) Créez des moments “zéro écran” :
(3) Remplacez l’écran par quelque chose qui vous fait du bien :
(4) Domptez vos notifications :
(5) Faites-en un défi familial :
En conclusion, réduire son temps d’écran, ce n’est pas se priver. C’est redonner de la place à ce qui nous nourrit vraiment : les conversations, le mouvement, les passions, les relations, la créativité… et la vraie vie.
Prêts à embarquer?